La photographie abstraite

J’écris ces lignes pour ceux d’entre vous qui se demande qu’est-ce qu’une photo abstraite.

Une description simple et universelle d’une photo abstraite est difficile à trouver car plusieurs voies s’élèvent pour clamer la ‘’vraie’’.  Ce qui semble évident, c’est que le sujet suscite divers opinions, tous aussi bonnes l’une que l’autres.  Ceci nous ramène au phénomène de la perception, toujours différente selon la personne. Je vous propose donc mes définitions de la photo abstraite selon ma perception. À vous de juger ou de décider selon votre façon de voir la chose.

Je décrirais la photographie abstraite comme étant toute photo qui :

  • Evoque un sentiment ou une réaction quelconque sans nécessairement révéler l’identité réelle du sujet.
  • à première vue, évoque quelque chose, mais dont le sujet se révèle finalement être toute autre.

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La photo qui précède, évoque pour moi la surface inhospitalière d’une planète lointaine vue de l’espace. Il s’agit pourtant d’une blessure recouverte de sèvre sur une grosse épinette.

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La photo précédente  ressemble étrangement à une perspective de l’intérieur d’un vaisseau sanguin dans lequel circulent de nombreux globules rouges. Pourtant, il s’agit en réalité de gouttelettes d’eau sur le capot de ma voiture, avec au centre le reflet du soleil.

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Ces fleurs tentaculaires aux couleurs vives sont en réalité une partie de l’intérieur d’un globe de verre ingénieusement construit.

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Ces points lumineux répétitifs n’offrent aucun indice quant à la nature du sujet. La deuxième photo démontre pourtant qu’il s’agit simplement de l’abat-jour de ma lampe.

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Une technique que j’aime beaucoup explorer est celle que j’appel ‘’peindre avec la lumière’’.  Il s’agit en principe d’utiliser une vitesse d’obturation lente, selon la lumière, en bougeant l’appareil de gauche à droite ou de haut en bas. La première photo de ce groupe de quatre offre une impression abstraite d’une foret de jeunes bouleaux. La deuxième photo donne l’impression d’un feu de foret intense. La troisième photo suggère une pluie de lumière ou encore des transmissions synaptiques du cerveau. Enfin, la quatrième photo ressemble étrangement aux poiles d’un animal fantastique.

Le quasi-abstrait

Dans mes efforts à bien identifier mes fichiers pour les retrouver, (voir un de mes articles precedents https://jeanpaulboudrotphotographie.wordpress.com/2014/01/30/archiver-pour-retrouver-vos-photos/, j’au dû créer une sous-catégorie que je nomme ‘’quasi-abstrait’’. Ma définition est la suivante; une photo qui dans sa simplicité, fait surtout ressortir les formes, textures et couleurs, sans toutefois cacher le sujet reel.

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La photo qui précède en est un bon exemple. L’accent est mis sur la forme des courbes de la rive. L’eau et la grève sont simplement complémentaires et servent surtout à la mise en contexte.

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Celle-ci révèle principalement les reflets de façon abstraite sur l’eau. La mince portion d’eau bleue dans la partie supérieure révèle subtilement le contexte dans lequel se trouve le sujet.

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Je classifie la photo précédente également dans ma sous-catégorie quasi-abstraite. La surface de verre de cet immeuble du centre-ville d’Edmonton, reflète avec distorsion les véhicules d’un stationnement.

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On reconnaît le contexte sylvestre de cette dernière photo, que je catégorise également comme quasi-abstraite.

La photographie abstraite pour moi fait partie intégrale de la créativité. Elle me permet d’exprimer ma perception du sujet ainsi que mes sentiments face à celui-ci. C’est pourquoi je m’y adonne régulièrement.

Pour bien réussir une photo abstraite, il est important d’utiliser les règles de composition ainsi que d’assurer une bonne exposition du sujet.

Je remercie sincèrement tout ceux d’entre vous qui me partager vos commentaires.

Formation à venir

Cours Niveau 1 pour débutants : Beresford le 29 janvier 2015– 4 places de reste

Cours Niveau 1 pour débutants : Shippagan le 31 janvier 2015 – 3 places de reste

Ateliers de formation Lightroom 5 : Beresford le 21 février 2015

Pour vous inscrire, visiter le http://www.jeanpaulboudreauphotographie.com

Poursuivez votre passion!

 

La ‘’Macrophotographie’’… à la découverte du très petit

Les termes ‘’macro’’ ou ‘’photo macro’’ sont souvent utilisés pour décrire la macrophotographie. L’aspect technique est très bien expliqué dans Wikepedia : ‘’ La #macrophotographie est l’ensemble des techniques photographiques permettant de photographier des sujets de petite taille entre les rapports de grandissement 1:1 et 10:1. Le terme désigne l’activité photographique associée à ces techniques. En effet, de manière classique, une macrophotographie est une photo dont la taille du sujet sur le négatif est plus grande que la taille réelle. Cependant, avec l’évolution des formats de films et le passage à la photographie numérique, dans l’usage moderne, le terme désigne également une photographie finie d’un sujet à une taille plus importante que la taille réelle.’’. La photo macro se fait habituellement avec un objectif dit macro et qui incorpore une capacité entre 1 :1 et 1 :4. Un rapport 1 :4 vous permettra de reproduire un sujet à sa grandeur réel lorsqu’imprimé sur du papier 10 x 15 cm. Un rapport 1 :1 vous permettra d’autre part de vous rapprochez davantage  votre sujet, tout en étant capable d’effectuer une mise en foyer. Il est possible de faire de la photographie macro de façon moins onéreuse en utilisant des tubes d’extension. Ceux-ci se placent entre l’objectif et le boitier. Toutefois, il y a certains désavantages à utiliser cette méthode, soit la perte de plusieurs stop de lumière, ce qui peut rendre la tache difficile lorsqu’on travaille avec des insectes qui bougent, et une certaine perte de précision et netteté de l’image. Untitled2Untitled3 Tubes d’extension                                       Objectif 100mm macro 1:1 Le manque de flexibilité des tubes d’extension est la raison principale pourquoi la plupart des photographes amateurs optent pour l’achat d’une lentille macro. Un objectif fixe et non un zoom, ceux -ci sont offert en divers formats, soit 60mm, 90mm, 100mm ou 110mm. Par expérience je préfère travailler avec un 100mm. Selon la qualité, les prix peuvent varier de 600$ à 1200$. Maintenant que la table est mise de façon rudimentaire, je préfère vous parler des plaisirs de la macrophotographie. Quand je regarde au travers de mon objectif macro, j’ai toujours l’impression de regarder dans un microscope. Tout à coup, ce monde que je connais de façon distant et miniature, s’offre à moi comme si j’y étais. En observant une abeille butinant dans le cœur d’un tournesol, j’ai l’impression de me tenir sur une pétale tout près. Quand l’abeille à fini son travail, je peux me permettre de m’approcher du cœur de la fleur et d’apprécier son architecture naturelle. abeille tournesol-5181 copy tournesol -5177 copy Quand je déplace mon regard pour voir l’environnement immédiat, je découvre des formes gracieuses parmi les plantes qui s’apparentent à un univers de géants. 10 Nodding thrillium copy Pendant environ cinq ans et utilisant de la pellicule diapositive, j’ai eu l’occasion de découvrir de très près l’univers de la flore de notre zone tempérée. Ce fut pour moi un voyage d’exploration personnel dont les souvenirs sont encore très vifs dans mon esprit. Box 10 #40 copy Box 10 #85 copy copy Box 10 #64 copy Parmi les nombreuses découvertes que j’ai fais furent l’interaction entre les plantes et les insectes et les jeux de lumière exotique. C’est durant cette période que j’ai réussi à développer mes connaissances et habiletés avec la profondeur de champ, la vitesse d’obturateur, la lumière à contre jour, la saturation des couleurs, les formes et la composition. C’est un exercice que je vous recommande. Box 10B #73 copy Feuille de vigne garage logo DSC_9974Box 10B #97 copy                    feuilles début automne back lit-4910 copy   Box 10 #51 copy                         Box 10A #32 copy Un autre  aspect d la photographie macro qui continu à m’animer aujourd’hui est celui de la photographie abstraite. La nature m’offre une quantité illimitée de sujet qui me permet d’exprimer les sensations que j’éprouve face à la complexité et les merveilles de celle-ci. En utilisant la méthode de foyer sélectif, il est possible de créer des images qui reflètent mon état d’âmes quand j’explore le monde du tout petit. Que ce soit après une fine pluie dans les aiguilles de pins ou lorsque le soleil du matin illumine la brume au travers des toiles d’araignées, ou infime portion de glace près de la rivière, l’expérience s’avère à chaque fois sublime. Si vous songez à acquérir un nouvel objectif, n’hésitez pas à considérer une bon objectif macro. Vous en aurez pour des années de plaisir. abstract 25 (1) copy abstract 29 (1) copy ABSTRACT 32 (1) copy  Abstract water motion iceIMGP1775 copy flipped (1) copy   Si vous songez à acquérir un nouvel objectif, n’hésitez pas à considérer une bon objectif macro. Vous en aurez pour des années de plaisir. Vous connaissez quelqu’un qui pourrait profitez de ces quelques conseils? N’hésitez pas à partager. Dites leurs également que je vais offrir un cours de photographie Niveau 1 en janvier et février à Shippagan et à Beresford. Pour ceux d’entre vous qui désir apprendre à maitriser la modification de leurs photos, j’offrirai un atelier d’une journée en février sur le logiciel Lightroom 5, un logiciel performant et facile à apprendre. Poursuivez votre passion! Jean-Paul Boudreau Photographe

Faites des photos de voyage pour vous

Lorsque que je vais en voyage, j’ai comme la plupart d’entrevous, le goût de ramener des photos souvenirs pour partager avec mes proches. Ces photos me semblent toutefois avoir une durée de vie relativement courte puisqu’elles sont surtout prisent sur le vif. Quelques semaines après mon retour, elles tombent dans l’oubli et ne font qu’occuper de l’espace sur un de mes disques durs. J’ai donc pris l’habitude de faire aussi des photos pour moi. Celles-ci sont plus personnelles et parce qu’elles reflètent mes sentiments du moment, elles me procurent une grande satisfaction en temps que photographe et elles sont utiles pour biens des années à venir.

Mon approche est la suivante; au lieu de tenter de capturer tout les éléments visuels que je vois, je cherche plutôt à isoler ceux qui semblent représentatifs et qui me touchent particulièrement. Cette démarche demande une certaine discipline puisqu’il s’agit de prendre une approche d’élimination plutôt que d’inclusion, en éliminant les éléments qui distraient du sujet principal. Je reviens donc à ce que j’enseigne; la première question que le photographe doit se poser est, ‘’Quel est mon sujet’’? Une fois que la réponse est évidente, il s’agit de traiter ce sujet de façon intime. Je me serre au choix, des techniques qui me permettront d’isoler le sujet, cadrage serré, peu de profondeur de champs, lumière, exposition et perspective. Les photos suivantes illustrent mon approche.

Sentiments de chaleur

La première photo montre une vue d’ensemble de voiliers à Cuba en 2009. Bien qu’elle soit correcte, je me suis dis qu’elle ne transmettait pas exactement mon humeur et la chaleur intense du moment. En cadrant plus serré, ca m’a permis d’inclure davantage de couleurs chaudes dans l’image, tout en retenant l’essence du sujet.

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De retour à l’ombre sous les palmiers, j’ai continué à explorer mentalement les possibilités de transmettre ce sentiment de chaleur par la simplicité. Les pieds de mon épouse sur le sable chaud devinrent un sujet évident dans la prochaine photo.

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Architecture et Art

Les voyages nous introduisent à des styles d’architecture nouveaux et des expressions artistiques  différentes. Mêmes si parfois de façon subtile, celles-ci excitent notre sens de la découverte, et par le fait même, sont des sujets importants. Par une soirée chaude et agréable, nous je déambulais une allée remplie de palmiers et de statues en pierre représentative du l’art mésoaméricain. L’utilisation d’un grand angle pour capter toute la scène ne permettait pas de produire techniquement une bonne photo. J’ai donc opté pour isoler une statue représentative. À chaque fois que je regarde la photo suivante, je revis ce moment.

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De tout les édifices que j’ai eu l’occasion d’admirer à Riviera Maya, la suivante est celle qui m’a le plus épater. Recouverte de plantes grimpantes, je peux encore sentir les parfums végétaux qui en émanaient.

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Voulant capturer ‘’un matin Mexicain’’, je me suis lever très tôt avant le lever du soleil et de mon balcon, j’ai inclus une portion d’un édifice au travers des frondes de palmiers hors foyer.

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Pour ceux d’entrevous qui ont séjournés dans les caraïbes, vous avez certainement eux l’occasion de visiter les expositions d’artistes dans les ruelles et de vivre des moments enchanteurs accompagnés de musiciens locaux. Comment ramener ses souvenirs? Mon approche semble avoir fonctionné dans les deux cas suivants en République Dominicaine.

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Lors de bel après-midi de juin, derrière le Château Frontenac, ce mime me sembla reflété l’atmosphère et l’humeur des gens qui déambulaient le vieux Québec.

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Humanité et culture

L’aspect humain et la culture sont des éléments qui sont très importants pour beaucoup de voyageurs. Encore là, l’approche intime et simple permet d’en saisir l’étoffe comme dans les photos suivantes réalisées au Mexique.

Cette mexicaine d’un certain âge, faisait la sieste à l’ombre dans une ruelle de Varadero.

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Cette jeune fille de Riviera Maya prenait une douche publique après une baignade.

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Un élément incontournable dans le cheminement d’un photographe est le développement de son sens d’observation. Dans notre empressement à vouloir capturer ce que l’on voit, on oubli souvent de prendre le temps d’observer ce qui nous entour. Ceci est également très important lorsqu’on se retrouve dans un environnement dans lequel nous ne sommes pas familiers. Lors d’un de mes séjours en République Dominicaine, notre hôtel se trouvait à proximité d’un village de pécheurs. Quelle chance! Tout les matins, je m’assurais d’être présent lorsque les pécheurs s’afféraient à prendre la mer. Étant petit fils de pêcheur, je sentais une affinité avec ces gens qui bravaient la mer chaque jour pour leurs substances. D’ailleurs, mes souvenirs d’enfance sont remplit de moment précieux pour avoir eu l’occasion d’aider mon grand père qui péchait le saumon de l’atlantique dans les années 60’.  Dans les caraïbes, le métier de pêcheur de subsistance est encore un métier noble et ca se voyait sur les visages de des marins ce matin là. Ce qui attira toutefois mon attention fut le nettoyeur de plage qui s’afférait de façon dédiée à son boulot. Il représentait pour moi un certain contraste vis-à-vis les pécheurs.

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Satisfait de cette prise, j’étais sur le point de retourner à ma chambre lorsque j’aperçu du coin de l’œil, ces deux individus qui rayonnaient de contraste, c’est le moins qu’on peut dire.

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J’avais pris l’habitude de m’en retourner en passant par les piscines extérieures du complexe ou nous logions. Je me suis retrouvé parmi une équipe de soccer espagnole qui s’en donnait à cœur joie dans une des piscines. Ils m’invitèrent à les prendre en photo.

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Où que je sois, J’éprouve toujours un besoins et un réel plaisir de saisir visuellement le moment. Invariablement, je réussi à le faire en observant l’environnement dans lequel je me retrouve et en simplifiant mon approche. Cette photo prise par un beau matin à l’extérieur d’un restaurant sur la rue St-Anne à Québec en fait foie.

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La recette est la suivante : l’observation, la compréhension de du moment, l’identification du sujet, le traité dans l’intimité.

Je vous encourage d’essayer cette recette en y ajoutant des ingrédients qui vous sont propres.

Ceci devrait vous permettre de faciliter la poursuite de votre passion ou du moins, ramener des photos de voyage que vous avez faites pour vous.

Si vous connaissez quelqu’un qui pourrait profitez de ces quelques conseils, n »hésitez pas à partager.

Dites leurs également que je vais offrir un cours de photographie Niveau 1 en janvier et février à Shippagan et à Beresford. Pour ceux d’entre vous qui désir apprendre à maitriser la modification de leurs photos, j’offrirai un atelier d’une journée en février sur le logiciel Lightroom 5, un logiciel performant et facile à apprendre.

Jean-Paul Boudreau

Photographe

Lumière d’hiver

Chaque saison a sa lumière, et celle de l’hiver s’avère parfois très spéciale. De plus, beaucoup de sujets prennent une toute nouvelle allure lorsqu’ils sont recouverts de givre, de glace ou de neige. Puisque le cycle saisonnier de lumière naturelle, du lever au coucher soleil, est beaucoup plus court en hiver, les ‘’moments propices » » de lumière s’en retrouve raccourcis. Cette lumière changeante semble éphémère comparativement à celle de l’été. Ce qui la rend spécial à  mon avis, c’est le fait que le soleil dessine un arc plus bas qu’en toutes autres saisons. Cette lumière latérale crée des textures uniques sur les sujets qu’elle touche. Parmi les conditions météorologiques, ont y retrouve, la poudrerie, le verglas, la glace, la neige et la brume, tous des éléments qui contribuent à rehausser l’image en reflétant l’essence de la saison hivernale.

À la recherche de sujet

Par une soirée de fin de tempête en 2004, j’admirais la façon dont la neige recouvrait avec douceur les formes de l’escalier menant à mon portique, ainsi que l’ombre de la ridelle sur la neige. Les formes harmonieuses déclenchent en moi un sens d’appréciation difficile à expliquer. Il suffisait de cadrer de façon à mettre l’emphase sur ces formes en éliminant tout autre sujet de distraction. La dernière étape dans ce sens fut de convertir cette image en noir et blanc.CP-00313-07-H-CD001-10.0-JPB

Les conditions sont souvent propices le lendemain d’une tempête, j’adore voir les arbres recouvert de tout ce duvet blanc. Dans la photo qui suit, j’ai décidé d’inclure cette longue branche de pin rouge de façon à créer un encadrement naturel. Vous remarquerez que cette démarche permet de réduire l’effet du point fuyant, ce qui encourage l’œil à s’attarder sur le lieu immédiat plutôt que fuir profondément à l’horizon.

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En contradiction, vous remarquerez que l’image suivante encourage l’œil à fuir vers le point éloigné à l’horizon. C’est ce qu’on appel communément, le point fuyant.

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L’image n’est pas toujours devant nous. Une bonne habitude que j’ai développée avec les années, est de regarder en arrière lorsque que je me promène. Dans la photo suivante, je me suis servi de mes pistes dans la neige comme  outil visual réel, qui emmène l’œil plus profondément dans la scène. Le ciel orageux fut le premier élément qui attira mon attention.

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Le nirvana du photographe est quand la lumière est de la partie en combinaison avec les formes. Durant l’hiver 2006. Ces arbres n’avaient qu’en moyenne 6 pieds de hauteur. Aujourd’hui, ils font plus de 20 pieds. Pour moi, ces photos deviennent témoins de ma vie et de mon évolution en temps que photographe.

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Les journées nuageuses en générale, offrent un aspect noir et blanc aux photos. À ces occasions, il est bon de mettre l’emphase sur les formes, la texture et bien sur, la composition. En cette journée de janvier 2014, la Baie des Chaleurs était exceptionnellement calme. Mon attention fut attirée sur les capuchons de neige recouvrant les petits rochers au bord de la grève. Le design de la glace en avant plan à servit de base ‘’guide l’œil’’ en contraste avec le calme de l’eau et du ciel.

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Par un matin frigide du mois de novembre, je me suis attardé à admirer le gèle sur ces plantes de mon jardins. La conversion en noir et blanc à mon avis, permet de se concentrer sur les hautes lumières occasionner par ce gèle et ainsi une image quasi abstraite. Cette démarche me permit d’exprimer mes sentiments envers cette scène qui m’impressionne encore aujourd’hui.

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La brume en hiver semble contraste avec le sentiment de froid de la neige. Cette scène de l’ile Pokeshaw, témoigne du fait que cet endroit pittoresque prend une toute autre allure durant l’hiver.

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L’hiver n’est pas que noir sur blanc

Quand le soleil hivernal est de la partie, nos photos prennent une tout autre allure. Les contrastes entre les éléments de froid et de chaleur sont ceux qui m’attirent particulièrement. La prochaine photo en fait état. À la fin janvier 2009, suite à une légère tombée de neige, le soleil d’après-midi se pointa à l’horizon au travers des nuages. Pour accentuer l’effet désiré, j’ai cadré de façon serrée, en utilisant la direction des branches de pins recouvert de neige qui pointaient vers le soleil chaud. Le résultat de mon approche à permis de créer un contraste froid versus chaleur.

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Au mois de mars 2006, suite à un verglas, le ciel s’éclairci et permis au  soleil de réchauffer cette scène dans l’arrière cour de ma demeure.

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En janvier 2006, j’utilisais encore de la pellicule diapositive. En ce matin froid, je me retrouvais vers les huit heures, à la croisée des chemins qui mène de grand-Anse à St-Lèolin. Je vis la poudrerie crée par le vent frigide du matin, comme l’élément visuel par excellence pour transmettre en photo mes sentiments du moment. À  moins 20C, le mécanisme d’avancement de la pellicule peinait sous le froid, et le risque de déchirer la pellicule lors du processus d’avancement était réel. Pour parer à cette éventualité, je mis mon appareil à l’intérieur de mon manteau à plusieurs reprises pour la réchauffer. Doigts à mi gelés, les sourcils glacés, mes efforts ont valus la peine, puisqu’à ce jour, je n’ai pas réussi à capturer autant une autre image qui traduit le froid matinal de l’hiver.

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Les autres photographes…des sources d’inspiration

Un photographe de grande sensibilité qui m’épate continuellement est Alain Boudreau de Robertville. Photographe naturaliste, Alain réussi à communiquer son amour et respect de la nature comme nul autre ne sait le faire. Son habileté de ‘’voir’’ lui permet de saisir les subtilités de nos hivers. Je suis très fier de compter Alain parmi mes premiers étudiants. Son sens aigu de l’observation et son désir d’exprimer ses moments intimes avec la nature, font de lui un photographe naturaliste exceptionnel.

Voici quelques-unes des photos hivernales d’Alain Boudreau. Vous pouvez également admirer son portfolio ici : https://www.flickr.com/photos/9832593@N08/

Merci Alain pour me permettre de présenter quelques-unes de tes oeuvres.

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En terminant, je profite de l’occasion pour vous rappelez que j’offrirai deux cours de photographie Niveau 1 cet hiver, dont un dans la région Chaleur et l’autre à Shippagan pour les gens de la Péninsule acadienne. J’offrirai également un atelier Lightroom5 d’une durée de 4 heures le 21 février 2015 à Beresford. Veuillez communiquer avec moi pour vous inscrire ou pour recevoir plus d’information.

Pour recevoir mes articles au fur et à mesure qu’elles paraissent, cliquez sur  »Follow » au haut de la page de mon blog Conseils Photo.

Je vous encourage durant cet hiver 2015 à poursuivre votre passion!

Jean-Paul Boudreau

Photographe

Les aspects légaux en photographie

Les aspects légaux en photographie

Durant mes cours de photographie, j’ai souvent entamé le sujet des légalités en photographie. Ce faisant, je vous ai transmit des informations qui étaient généralement acceptés et utilisées. Toutefois, la venue des sites sociaux et d’échange de photos ont beaucoup transformé les légalités concernant la photographie, sans toutefois les simplifier. Dans le but de vous mettre à jour, j’ai effectué récemment un peu de recherche sur le sujet et il me fait plaisir de partager ce que j’ai trouvé avec vous. Veuillez noter que l’information que je vous partage n’est pas un avis légal mais simplement un exposé de ce que j’ai trouvé. De l’information additionnel est à la porté de ceux d’entrevous qui en avez besoin. Gardez en tète que le sujet est en évolution  constante.

Avec l’arriver du fichier numérisé accessible à tout le monde et suivi de site d’échange photo tel que Flickr, 500px, Smugmug et j’en passe, le domaine de la photographie à subit une prolifération gargantuesque. Aujourd’hui nous sommes envahis par des milliards de photos qui sont à la portée de nos doigts. Le temps ou les photographes contrôlaient l’accès à leurs négatifs est donc révolu. Ce phénomène a crée un dynamisme qui à révolutionné le domaine et par le même coup, engendré de nouveaux défis légaux. Les lois sont donc plus complexes et peuvent êtres différentes d’une d’une ville, d’une province, d’un état ou d’un pays à l’autre.

Les visages reconnaissables qui requièrent une autorisation

À l’époque, la règle ‘’silhouette moins un degré’’ était suffisante pour protéger le photographe et lui permettre de publier et/ou de commercialiser une photo d’individu. Aujourd’hui cette règle n’est plus utilisable. Dans mes recherches, je suis tombé sur les exigences du site 500px en matière de d’autorisation. Ce site permet non seulement d’exposer vos photos mais aussi il offre la possibilité de les vendre pour vous. Quand il s’agit de photos de gens reconnaissables, les propriétaires de ce site doivent s’assurer que vous détenez non seulement les droits d’auteur des photos que vous soumettez, mais aussi l’autorisation des sujets qui y figure. Dans certains cas, la même chose s’applique pour des propriétés privées. Pour ce faire, ils fournissent un guide qui permet de déterminer quand un formulaire d’autorisation signé par les sujets en questions est nécessaire. Les lignes directrices qu’y figurent, offrent un aperçu de l’évolution qui s’est effectuée depuis les dernières années.

Entre autre, des instances qui requières une autorisation signée par le sujet :

  • La description d’une personne reconnaissable : Une personne qui se reconnaitrait dans la photo.
  • Un sujet en silhouette, obscure ou un membre d’une personne : Reconnaissable par le sujet même contextuellement basé sur l’endroit, le temps de la journée, ou d’autres sujets autour d’eux.
  • Gros groupe ou foule de gens : Chaque individu qui peuvent se reconnaitre sur une photo pleine résolution.
  • Des individus en uniforme : Travailleurs en uniforme, polices, ambulanciers, époque de travail, militaires, etc.

Les propriétés qui requièrent une autorisation

  • Châteaux, musées, parcs thématiques, galeries, librairies, etc. : la plupart de ces endroits ont des politiques qui interdisent la photographie à l’intérieur, à l’intérieur de la propriété ou aux endroits ou la propriété est le point principal d’intérêt, nécessite une autorisation.
  • Propriété publique : Trottoirs, parcs, aires accessibles au publique, incluant des prises extérieur de propriétés privées quand elles ne sont pas le sujet principal comme dans le cas de photos d’horizon ou de paysages, ne nécessite pas d’autorisation.
  • Endroits privés ou commerciaux : Photos intérieurs d’endroits reconnaissables qui sont des appartenues ou gérées par des instances privées.
  • Monuments, édifices œuvre d’art publiques : À moins d’être classifié comme domaine publique, certain monuments ou édifices et la plupart des œuvres d’art publiques exigent une autorisation, peuvent exiger une autorisation. Ceci varie beaucoup selon le propriétaire, le pays d’origine et la date de création.
  • Logos, marques de commerce et noms de compagnie enregistrés : Tout les marques de commerce enregistrées exigent une autorisation.
  • Zoo, animaux de compagnie et animaux avec propriétaires privés : Tout animal qui est reconnaissable par son propriétaire requière une autorisation. Ceci ne s’applique pas aux animaux sauvages.
  • Conception de produit : des photos distinctes d’électronique, de meubles, de conception vestimentaires, etc. qui constituent le sujet principal de la photo requière une autorisation.
  • Œuvre d’art ou autre propriété intellectuelle : Les œuvres d’art ou propriétés intellectuelles telles que des écrits, des concepts, des sculptures, peintures, dessein, etc. requièrent une autorisation.

Pour voir le texte intégral en anglais duquel ces observations sont tirées voici le lien URL : http://static.500px.net/docs/ReleaseRequirementFAQ.pdf

Un autre lien utile est le suivant : http://ambientlight.ca/laws/overview/what-can-i-photograph/

En rétrospective, vous devez vous poser les questions suivantes lorsque vous photographiez un ou des individus ou certains endroits privées et même publiques,

  • ‘’Que vais-je faire avec cette photos? Si vous avez l’intention de la publier ou la commercialiser il vous faudra dans la plupart des instances obtenir une autorisation du ou des sujets, à moins que vous le faite seulement pour vous-même.’’

À titre d’exemple, de nos jours nous voyons une multitude de photos de gens et d’endroits privés et publiques affichées sur Facebook, Bien que dans la plupart des cas aucunes réactions des sujets ne s’en suive. La plupart sont de nos amis, de notre famille ou de nos connaissances ou d’endroit publique ou privés. Il reste que le risque de poursuite est toujours là. Il suffit qu’un tiers partie s’empare de notre photo et l’utilise à des fins commerciales ou discriminatoires pour que s’ensuive une poursuite légale. Mieux vaut être averti, à vous de faire le choix.

Cet exposé ne devrait pas ralentir vos élans concernant la photographie mais devrait plutôt servir de guide. Si vous désirez des exemplaire de formulaire d’autorisation communément utilisés veuilles men faire part je me ferai un plaisir de vous en faire parvenir.

Ceci est ma première publication depuis le 20 mars 2014, ayant prix un congé pour l’été 2014. J’éprouve un réel plaisir à partager avec vous, c’est pourquoi votre rétroaction m’est tellement importante. N’hésitez pas à commenter sur cette dernière publication et aviser moi de sujets que vous aimeriez que je traite dans mes publications futures.

Sur ce, je vous encourage à poursuivre votre passion!

Jean-Paul Boudreau, Photographe

 

Photomatix Pro (HDR) – Un outil de création

Dans un de mes articles précédents, ‘’La photo à l’intérieur de la photo’’, j’ai fais allusion aux limitations de l’appareil photo concernant sa capacité de percevoir et d’analyser les éléments visuels à l’intérieur d’une scène versus le cerveau humain. Dans cet article, je vais traiter d’une autre limitation de l’appareil, soit sa capacité de percevoir la grande gamme dynamique de luminosité dans une image numérique. Dans une image numérique, il y a 256 valeurs de luminosité codées variant entre 0-255 sur chaque plan rouge, vert et bleu, entre chaque pixel. L’écart d’intensité lumineuse entre le pixel le plus lumineux et le plus faible, non noir, n’est que de 255. Dans la réalité, le cerveau humain est capable de percevoir une bien plus grande gamme dynamique de luminosité que le capteur numérique. Pour plus de détails voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Imagerie_%C3%A0_grande_gamme_dynamique De façon plus simple pour le photographe, l’œil humain peut percevoir jusqu’à 11Ftop de lumière, tandis que l’appareil photo perçoit seulement 3 Ftop.
Cette limitation de l’appareil se manifeste souvent lors de circonstances ou il y a de grands écarts de luminosité et de contraste dans une scène. Bien que le cerveau humain soit capable de s’ajuster à ces écarts, le capteur numérique est plutôt limité. Dans l’image qui suit, prise sur le mode automatique, le capteur numérique, influencé par la grande quantité de lumière provenant de la portion du ciel comparativement à celle de la portion terrestre, à fait une moyenne donnant comme résultat une portion terrestre assombrie et une image qui manque d’éclat.

Grange exposée 0 logo

Dans la prochaine image, j’ai pris contrôle de l’exposition en mode manuel en ajoutant un stop de lumière pour mieux saisir la portion terrestre, celle-ci devient mieux exposée. Par contre, le ciel lui, devient surexposé et on y perd beaucoup de ses détails.

Grange surexposée logo

Dans la troisième photo, j’ai sous exposé la scène d’un stop afin de conserver les détails du ciel. Bien que j’ai réussi, j’ai par contre perdu beaucoup de lumière dans la portion terrestre.

Grange sous exposée logo

Comment saisir une image adéquate dans de telles circonstances? La tâche s’avère très difficile dû aux limitations de l’appareil. Il existe une seule façon de procéder à la prise de l’image dans de telles circonstances, en utilisant un filtre à densité neutre gradué pour assombrir la portion du ciel. Vous en trouverez un exemple ici : http://en.wikipedia.org/wiki/File:GND_demo.jpg Autre que ca, les corrections devront être effectuées après la prise de vue, soit dans un logiciel comme Photoshop ou Lightroom. Dans un tel cas, il sera préférable d’utiliser un fichier RAW sous exposé d’environ un stop, puisque les portions surexposées ne se corrigent pas.
Il existe un autre moyen qui permet d’atteindre des résultats intéressants, et c’est sur celui-là que je veux attirer votre attention. Il s’agit du logiciel autonome Photomatix Pro 5.0. Ce logiciel vous permet de créer une image à grande gamme dynamique, d’ou le terme HDR pour ‘’High Dynamic Range’’.
Pour y arriver, il vous suffira de produire au moins 3 images de la même scène, préférablement en format RAW, ‘’Voir mon article du 26 novembre 2013, ‘’ Fichier RAW ou JPG’’. La première image sera exposée à -1 stop , la 2em à 0 et la 3em à + 1 stop de lumière, soit -1, 0, +1. Voir les 3 photos précédentes.

Ensuite, il s’agit de transférer vos 3 images RAW dans le logiciel Photomatix Pro. Par le biais de la fonction ‘’tone mapping’’de ce logiciel, les 3 images seront intégrées pour finalement produire une 4em image contenant toutes les gammes dynamiques de lumière des 3 images. Il s’agira ensuite d’ajuster la luminosité de l’image à votre gout. La prochaine photo démontre le résultat final.

Grange HDR logo

Voici quelques autres exemples de photos traitées avec Photomatix Pro:

Chaise plage logoFerme Hinton logoQuébec base ville logo

Ce logiciel permet également de créer une grande gamme d’images surréelles et créatives, dont voici quelques exemples.

Escavatrice HDR logoQuenouilles étang HDR logoPoudrière logo

Durant la prise de vue, il est important de maintenir la même ouverture de diaphragme pour chaque photo tout en variant les vitesse d’obturation, afin de maintenir une profondeur de champs constante.
Bien que les goûts ne se discutent pas, personnellement, je favorise à l’occasion ce logiciel pour réaliser des images dont les résultats reflètent des circonstances de lumière possibles ou discernables par l’œil et le cerveau humain. Par contre, Photomatix Pro se révèle également un outil qui me permet de créer des images qui reflètent mes sentiments et humeurs lors de l’expérience de prise de vue. À vous d’en juger.

Vous pouvez vous procurer le logiciel Photomatix Pro ici : http://www.hdrsoft.com/download.html. Des ajouts complémentaires sont également disponibles pour les utilisateurs de Photoshop CS, de Lightroom et de Aperture.

Si vous désirez une formation en personne sur le logiciel Photomatix Pro, veuillez communiquer avec moi.

Là-dessus je vous quitte en vous disant, poursuivez votre passion!

La ‘’correction’’ versus la ‘’modification’’ de photos

Parmi la communauté en générale, on entend souvent la question suivante; ‘’Est-ce que cette photo est ‘’photoshopée’’? Cette question fait surface principalement dû au fait que notre société est maintenant inondée de photos qui ont été tellement modifiées à l’aide de logiciel que le produit final ne reflète pas toujours la réalité. Par exemple, il suffit de portée attention aux visages des modèles à la peau parfaite et aux corps célestes que nous présentent les gurus du marketing dans les magazines et sur l’Internet. Nous sommes nourris d’image modifiées continuellement, à un point ou il nous devient difficile de faire la différence entre la réalité et le surréel. Pas étonnant que la question soit fréquemment posée aux photographes; ‘’Est-ce que ta photo est Photoshopée?’’
Je veux apporter votre attention non pas sur la photo modifiée, mais d’abord et avant tout sur la photo corrigée.

Il arrive à l’occasion qu’une photo soit réalisée à la perfection à la prise de vue, toutefois, c’est plutôt l’exception que la règle surtout pour les photographes amateurs. Chose certaine, le pourcentage de réussite dans le champ augmente considérablement au fur et à mesure que le photographe perfectionne ses habiletés. Ceci dit et depuis les tout débuts de la photographie, même les meilleurs photographes ont dû et doivent encore composer avec les limitations de la technologie disponible. La ‘’chambre noir » a toujours fait partie intégrale du processus de créativité. Aujourd’hui ce rôle est joué par des logiciels tels Lightroom et Photoshop entre autres. Il va de soit qu’une photo bien réussi lors de la prise de vue sous des conditions idéales nécessitera aucune ou très peu de correction. À l’inverse, moins les conditions seront bonnes à la prise de vue, plus elle nécessitera de correction. Ceci étant dit, la correction est une chose, les modifications est tout autre chose.

Personnellement, je suis de ceux qui tentent la plupart du temps de produire une photo finale qui reflètera mes émotions et mes sentiments lors de la prise de vue. Pour y arriver, je dois parfois effectuer certaines corrections à l’image finale. Il peut s’agir entre-autre de corrections au niveau de l’intensité de la lumière, de la saturation ou encore du contraste. Dans la grande majorité des cas, je préfère limiter mes corrections et tenter de reproduire des conditions de lumière qui demeurent autant que possible dans le royaume du réel, même si parfois les conditions n’étaient pas entièrement présentes cette journée là. Voici deux exemples de corrections effectuées sur un sujet saisi un jour ou la lumière n’était pas à son meilleure pour le premier, et en situation de lumière difficile pour le deuxième.

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Corrections après la prise pour recréer une lumière douce du matin; augmentation de l’exposition de 1 stop et demi, légère accentuation de la saturation sur les bourgeons, et ajout léger d’une vignette.

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Corrections après la prise pour contrer les effets de conditions de lumière difficiles; réduction de l’exposition de 1 stop et demi pour envoyer les rochers mal éclairés dans le noir et en même temps saturer la lumière sur les algues.

Le prochain exemple démontre des modifications extrêmes è l’image.

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Oui celle-ci est ‘’photoshopée’’ dans le logiciel Photoshop Élément 10

Ont entend souvent parler du logiciel Photoshop de Adobe qui, bien que très performant, est essentiellement un outil de création pour graphistes. Il sert également très bien pour la correction et la modification de photos. Toutefois, de part sa nature, sa courbe d’apprentissage est relativement abrupte et demande beaucoup d’heures et de patience pour le maitriser.

Heureusement qu’il y a Lightroom!

Plusieurs membres de la grande communauté des photographes s’entendent aujourd’hui pour dire que le logiciel le plus performant maintenant disponible aux photographes est Lightroom d’Adobe. Ce logiciel puissant et rapide, est entièrement dédié à la photographie. Celui-ci se détache des autres logiciels disponibles par la simplicité de ses fonctions et la façon ordonnée de son interface. Relativement peut dispendieux, vous pouvez l’acquérir pour 149$US) ici : http://www.adobe.com/ca_fr/products/photoshop-lightroom.html. Vous pouvez également accéder à Lightroom5 pour une période d’essaie de 30 jours ici : https://www.adobe.com/cfusion/tdrc/index.cfm?product=photoshop_lightroom&loc=fr

Pour les intéressés, le 19 avril prochain, je vais offrir un atelier d’initiation à Lightroom5. Pour plus d’information, communiquez avec moi. Pour vous inscrire, visitez mon site http://www.jeanpaulboudreauphotographie.com

Je termine en vous disant, poursuivez votre passion.