Comment photographier des silhouettes

Habituellement, je parle de l’importance de bien exposé votre sujet afin d’en faire ressortir les détails, les couleurs et les textures correctement. Il y a toutefois des occasions où l’ont veut faire exception à cette règle, surtout quand on veut faires des silhouettes.
Guimauve sur la plage Pecheur le soir
Les silhouettes sont une façon merveilleuse de produire des photos qui provoqueront des émotions et des humeurs à ceux qui verront vos photos. Celles si se démarqueront de vos autre photos par leur simplicité et la force du message qu’elles transmettront. Les silhouettes peuvent servir à accentuer le drame, le mystère, la quiétude, le danger et tant d’autres sentiments. Ce que j’aime surtout des silhouettes, c’est qu’elles ne racontent pas l’histoire dans tous ses détails et elles provoquent l’imagination.

Les photos qui suivent en font foie.

Photos silhouettesVaraderoPecheur coucher de soleilKayakeuse

Comment photographier des silhouettes

1. Choisissez un sujet visuellement fort

Ont peut faire une silhouette avec presque n’importe quoi, toutefois, certains sujets sont meilleurs que d’autres. Choisissez quelque chose dont la forme est forte et reconnaissable et qui sera assez intéressante dans sa forme bidimensionnelle pour retenir l’intérêt de ceux qui verront votre photo. En faisant des silhouettes, vous ne pouvez pas faire appel aux couleurs, textures et tons de vos sujets pour les rendent attrayant, donc les formes doivent être distinctes.

2. Fermez votre flash

Assurez-vous de réglé votre flash de sorte qu’il ne fonctionne pas durant la prise de vue. Vous ne voulez pas jeter aucune lumière sur votre sujet.

3. La lecture de lumière

La stratégie de base qu’il vous faut adopter pour produire une silhouette est de placer votre sujet (la forme que vous voulez en noir) à contre jour, c’est-à-dire entre vous et la source de lumière que vous allez utiliser. Vous devrez régler votre appareil de sorte à mesurer la portion de lumière la plus puissante (dans l’arrière plan) et non sur le sujet de votre photo. En faisant de la sorte, votre sujet sera sous-exposé, soit très foncé ou sinon noir pour accentuer l’effet du mystère. En somme, vous devez faire croire à votre appareil que ce sont les parties éclairées de l’arrière plan qui vous intéressent principalement.

4. Composez votre image

Composer votre photo de sorte à placer votre sujet devant un bel arrière plan brillant et simple. Habituellement les meilleurs arrière plans seront des ciels brillants sans nuages au soleil couchant ou levant. Positionnez votre sujet pour qu’il obstrue la source de lumière la plus brillante tel le soleil.

5. Faites des formes en silhouette distinctes et sans distractions dans l’arrière plan

S’il y a plus d’une forme ou objet dans l’image que vous tenter de mettre en silhouette, tenter de les tenir séparés. À titre d’exemple, si vous tenter de silhouetté un arbre et une personne, ne placez pas la personne devant l’arbre ou même appuyée sur l’arbre car ceci aura pour effet de confondre les deux forme en une. Ceci aura pour effet de porter à confusion quand à la forme que vous voulez créer.
Quand ont photographie un personnage en silhouette, il est préférable de les prendre de profil plutôt que de face. Ceci vous permettra de mettre en évidence les traits tels, le front, le nez, et la bouche. Vous pouvez faire exception et les photographier de dos à l’occasion.

6. Réglage de votre appareil

Évitez de régler votre appareil sur le mode automatique, puisque votre appareil tentera d’exposer votre sujet correctement, révélant ainsi ses détails et surexposant en même temps l’arrière plan. Optez plutôt pour le mode manuel en prenant une lecture de lumière sur la portion la plus brillante de la scène. Certains appareils offrent un mode de lecture de lumière central (spot metering) plutôt qu’une mesure moyenne ou multiple de la scène. Ce mode vous servira bien en permettant d’indiquer à votre appareil l’endroit exact où prendre la lecture de lumière.

7. Le foyer

Dans la plupart des cas, vous voudrez vous assurez que votre sujet en silhouette soit la portion la plus en foyer de votre photo. Je vous suggère d’utiliser votre foyer en mode manuel plutôt qu’en mode automatique.

8. Variations

Bien qu’une silhouette complètement noir peut produire une photo puissante, considérer également produire des silhouettes partielles où certains détails y sont présents. Parfois une ‘’touche’’ de lumière sur le sujet les rends un peu plus tridimensionnels et ‘’vrai’’.

Photo silhouette partielleTémoin

Le terme ‘’bracketing’’ en photographie signifie effectuer des prises de vue additionnelles à partir de la première en sous-exposant et surexposant un peu. Dans le cas de silhouettes, je vous suggère de faire des prises additionnelles de plus ou moins un Fstop et aussi de plus ou moins un demi-Fstop. Cette approche vous donnera un meilleurs choix quand viendra le temps de sélectionner vos photos en silhouette

Les Choix de sujets qui s’offrent à vous sont innombrables pour vous permettre de poursuivez votre passion!

PokeshawPhotographe lune havre

RAPPEL

Je vais offrir un prochain cours de photographie Niveau 1 les 24 mai et 7 juin prochains.
J’offre également un atelier d’initiation au ligiciel Lightroom5 le 19 avril 2014.
Les places se remplissent rapidement.

Communiquer avec moi si vous dérirez plus d’information.

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Savoir quand briser les règles

Depuis notre tendre enfance on nous a enseigné les règles à suivre; règles de conduite en société, règle de grammaire, règle de mathématique, règle des jeux, etc. Certaines de ces règles ne laissent pas tellement de marge de manœuvre puisqu’elles font partie de la science connues. D’autre sont soit nécessaires pour assurer une société cohérente, ou découlent de paradigmes avancés par des années d’expérience et de connaissances accumulées. Toutefois, beaucoup de progrès ont été réalisés aux travers des âges par des gens qui ont osé défier les règles dans un élan créatif, pour atteindre des résultats qui ont souvent permis d’acquérir une nouvelle perspective. Ces esprits créateurs qui osent penser en dehors de la boite, ont un facteur en commun; ils ont une bonne connaissance et ils maitrisent les règles qui régissent leurs domaines d’intérêt.
Ce phénomène de créativité se retrouve également en photographie, mais seulement quand on commence à maitriser les règles qui régissent le médium. Certains photographes reconnus adhèrent strictement au règles établies, d’autre par contre, doivent leur renommé au fait qu’ils refusent de s’y soumettre. Pour ma part, je fais partie de ceux qui apprécient la valeur de ces règles mais qui trouve un plaisir mignon à les flouer à l’occasion. C’a m’arrive surtout quand les règles établies ne me permettent pas d’exprimer ma vision et mes sentiments du moment.

Foyer et profondeur de champs sur le sujet principal
Tel fut le cas lors d’une randonnée en kayak à voile avec un bon ami sur la Baie des Chaleurs. Par ce soleil chaud d’été, l’air salé et le plaisir de me sentir transporter sur les vagues par un vent chaud, il me semblait difficile sinon impossible de capturer ce moment sublime en utilisant les règles établies. C’est à ce moment que j’ai décidé de mettre de coté l’approche sage et de suivre mon intuition. Voyez vous-mêmes le résultat dans la photo qui suit.
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Au lieu de faire le foyer sur le sujet principal, mon ami le kayakeur, comme il est de mise, j’ai plutôt mis l’image hors foyer ayant pour résultat de rendre les gouttelettes d’eau qui recouvraient ma voile floues . J’ai aussi opter pour une grande ouverture de diaphragme qui me permis de réduire la profondeur de champs et de ce fait, augmenter d’avantage le flou sur le kayakeur. Sans m’en rendre compte à ce moment, j’ai même briser une des règles mes plus chères, soit celle d’avoir une ligne d’horizon droite et au niveau. Une ligne d’horizon croche, ne soit que de quelques degrés, est à éviter selon les règles puisque qu’elle produit un déséquilibre visuel. Toutefois, dans ce cas si, ce déséquilibre met l’emphase sur le roulis des vagues. Résultat, une image créative qui me fait encore revivre ce moment à chaque fois que je la regarde.

Remplir le cadre

Le but de remplir le cadre et de traiter le sujet avec intimité sert à mettre l’emphase sur celui-ci.
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Vous pouvez délaisser cette règle et plutôt opter pour une autre, celle de l’espace négative qui, quand elle est bien utilisée, permet de mettre l’emphase sur votre sujet de façon tout aussi efficace.
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Ne pas faire face à la lumière

On nous a tous appris que nous devons illuminer notre sujet de front ou de coté ou des deux, qu’on utilise la lumière naturelle ou un flash. Ceci permet de bien montrer les détails et les textures de notre sujet.
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Toutefois, si vous ne prenez jamais votre sujet avec la lumière à contre-jour, vous ne produirez jamais de silhouettes.
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Ne jamais photographier votre sujet de dos

Il va de soit que si vous photographiez des gens, les visages sont une composante importante. À quoi sert un portrait si on ne peut pas voir les visages?
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Il reste qu’une photo de dos peut être potentiellement très puissante par le mystère qu’elle créer au niveau du sujet et l’emphase qui est mis sur l’environnement.
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L’appareil ne doit pas bouger et la vitesse d’obturateur doit être suffisante pour geler le mouvement

Il va de soit que cette règle ne doit pas être prise à la légère dans la grande majorité des cas. Toutefois, vous est-il comme moi déjà arriver d’avoir le blocage du photographe? Ce phénomène qui se manifeste parfois, nous laisse dans un état créatif léthargique où on semble manquer d’imagination et où on n’arrive pas à trouver des sujets intéressants. Heureusement il y a un antidote à cette condition. Pour moi, elle consiste à fermer l’ouverture du diaphragme de mon objectif à son minimum afin d’obtenir une vitesse d’obturateur lente, telle 1/15sec ou moins. Ensuite, je capture n’importe quel sujet en bougeant mon appareil durant le temps d’exposition de haut en bas, ou de droite à gauche, en mouvement circulaire ou en zigzag. Au fur et à mesure que je progresse dans cet exercice, je tente d’appliquer la méthode en utilisant les règles de composition bien établies. Les résultats ne sont pas toujours conclusifs, mais il m’arrive parfois de créer des images abstraites percutantes. Il reste que l’exercice en vaut la peine et elle permet à tout coup de briser le blocage et d’ouvrir à nouveau les vannes de la créativité.
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Ces quelques conseils vous permettront sans doute de poursuivre votre passion.

Un des avantages du filtre polariseur

Du temps de la pellicule, un grand choix de filtre était disponible sur le marché afin permettre aux photographes de créer une multitude d’effet lors de la prise de vue. De nos jours, la plupart de ces filtres sont devenu pratiquement désuets puisque ces effets sont reproduits par l’intermédiaire des logiciels tels que Lightroom et Photoshop.

Toutefois, quelques-uns de ces filtres sont encore très prisés, tout particulièrement le filtre polariseur, car les effets de celui-ci n’ont pas encore été recrées par aucun logiciel. Dans le court vidéo ci-joint, je vous fais une démonstration de l’un des ces avantages.

Voilà un autre coup de pouce qui vous permettra de poursuivre votre passion.

Un des avantages du filtre polariseur: http://youtu.be/ESQXKwyrDs0

Exposition sur la neige, source de frustration et solution

Exposition sur la neige, source de frustration et solution

Combien de fois vous avez-vous éprouvé de la frustration en découvrant que vos photos prisent en hiver se révèlent sous exposées? La neige qui doit normalement être blanche est plutôt grisâtre ou bleuâtre, et les tons bleus du ciel sont assombris?  Ce problème de sous-exposition se manifeste surtout quand la scène est éclairée devant ou de coté. Ce problème est dû au fait que le manufacturier a donné la consigne suivante à votre lecteur de lumière : ‘’Le monde est un gris neutre à 100%.’’ Votre lecteur de lumière pense que tout devrait être gris, donc il prend les couleurs telles que les blancs brillants et les rends gris comme il lui a été prescrit. Il fera de même quand vous photographier des sujets noirs, il tentera de les rendent gris.

Heureusement, il y a une solution facile pour corriger l’exposition de sorte à toujours obtenir une neige blanche et un beau ciel bleu. La première consiste en une formule qui fut découverte il y plus de 50 ans, à une époque où le lecteur de lumière n’existait pas encore. La formule est la suivante : une ouverture de F16 à ISO 200 à une vitesse d’obturation de 1/200sec vous donnera une bonne exposition à chaque fois. Si une ouverture F16 ne fait pas votre affaire et que vous désirez plutôt une ouverture de F11, il vous suffit de doubler votre vitesse d’obturation à 1/400sec. À chaque ouverture de diaphragme additionnelle vous n’avez qu’à doubler votre vitesse d’obturation.  Le terme anglais pour cette formule est : ‘’Sunny Sweet Sixteen’’.

La  photo de gauche qui accompagne ce texte fut prise en mode automatique, comme vous pouvez le constater, elle est sous-exposée. La photo de droite  fut prise à F16, ISO200, 1/200sec. L’exposition de cette deuxième photo est nettement préférable à la première vous en conviendrez.

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Je vous propose de mettre en pratique cette formule dès que possible afin que vous la maitrisiez et ainsi poursuivre votre passion.

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Vous désirez apprendre à produire des meilleures photos? J’offre des cours aux photographes amateurs débutants et avancés. Pour en savoir plus, communiquer avec moi à boudrot@nb.sympatico.ca ou téléphonez-moi au 506-542-9339 ou visitez mon site à www.jeanpaulboudreauphotographie.com pour connaitre les dates de mes prochains cours et ateliers.

Développez une intimité avec votre sujet

Vous vous êtes certainement demandé souvent; ‘’Comment certains photographes réussissent-ils à produire des images si expressives et puissantes?’’. La réponse réside en grande partie dans l’habilité de ‘’voir’’ qu’ils ont développé. Le grand photographe Freeman Patterson résume ceci dans le terme, ‘’L’Art de voir’’ et il le décrit de façon détaillé dans un des ces livres du même nom. Je vous propose une matrice disciplinaire pour y arriver, celle de développer une intimité avec votre sujet.

Faisant suite à un de mes articles précédents ; ‘’La photo à l’intérieur de la photo’’, je partage avec vous une méthode qui m’a permis au fil des années d’améliorer de façon graduelle et constante la puissance d’expression de mes photos. C’est d’ailleurs un objectif que je continue à prioriser comme étant une des pierres angulaires qui me permet d’améliorer ma façon de m’exprimer par mes images.

Le premier aspect de ce paradigme est très bien exprimé par Freeman Patterson lorsqu’il dit ; « Un peintre commence avec une toile vierge et il crée sa peinture en y insérant les détails de son choix. Le photographe lui, commence avec une toile contenant une multitude de détail. Il doit éliminer tous ceux qui sont superflus afin de créer une image puissante par sa simplicité. »

À la recherche d’images, nous abandonnons trop souvent notre quête après avoir saisi la première qui se présente à nous. Ce qu’il faut se rappeler, c’est le fait qu’elle nous soit parue si attirante était parce qu’elle contenait souvent plusieurs éléments visuelles d’intérêt. Ces éléments peuvent être entre-autres; la lumière, la texture, les lignes visuels harmonieuses, les mouvements, et j’en passe. Une fois que cette première image est réalisée, il s’agit alors de tenter d’identifier ces éléments, car à l’intérieur de ceux-ci se cache souvent d’autres images. C’est pourquoi je vous propose de développer une plus grande intimité avec votre sujet.

Lors d’un bref séjour à Shippagan durant lequel j’enseignais un cours de photographie pour débutants, j’ai profité de l’heure du diner pour y visiter le beau parc à l’extérieur de l’Aquarium et Centre marin. Ma première photo fut bien sur celle incluant le phare.

Phare de Shippagan DSC_0224 (2)

J’ai fais ma deuxième photo en étudiant les éléments de l’image qui s’offrait à mes yeux, il devint évident que les formes et les couleurs des cages à homards constituaient à elles mêmes des éléments visuels qui m’attiraient.

Phare de Shippagan DSC_0224 (3)

Poursuivant l’exercice visuel, je me suis mis à longer la passerelle qui menait au phare, tout en regardant l’eau au pied de celle-ci. Quelle ne fut ma surprise de constater que mon ombrage se dessinait clairement sur l’eau dû à la lumière qui venait de derrière moi. C’est à ce moment que j’ai fais ma troisième photo.

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Me sentant satisfait de mes trois prises, je décidai de m’en retourner. En me dirigeant vers le stationnement, je remarquai à nouveau l’énorme encre de bateau que j’avais aperçu en arrivant.

Phare Shippagan DSC_0243 (1)

En m’y rapprochant, je fus saisi par la beauté de l’usure et la corrosion recouvert de peinture de se relique. C’est à ce moment que j’ai choisie mon objectif macro 60 MM afin de mieux explorer les textures de cet objet. Voici le résultat de ma quatrième photo.

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L’exercice que je viens de vous décrire s’est déroulée en l’espace d’environ trente minutes seulement. Je vous avoue qu’il y à 10 ou 20 ans, j’aurais probablement plié bagage après avoir capturé la première image. Mes années d’expérience m’ont appris à prendre le temps de mieux étudier les éléments visuels d’une scène. C’est une discipline que je vous propose dans votre quête pour des photos plus expréssives.

Voilà un élément additionnel qui devrait vous permettre de poursuivre votre passion.

Archiver pour retrouver vos photos

Suite à mon dernier article ‘’Archivez vos photos, mieux vaut commencer maintenant’’ publié le 23 janvier 2014, il est maintenant approprié de vous parler des méthodes de récupération de vos photos.

Quand viendra le jour ou vous voudrez recouvrir certaines de vos photos, vous voudrez éviter de devoir les visionner une à la fois, une tâche qui peut s’avérer lourde lorsque vous avez plusieurs photos. La première chose que vous devez faire lorsque vous faites la sélection de vos photos ou après les avoir retouché, c’est de bien les identifier en y ajoutant des mots clés. C’est mots clés doivent représenter l’aspect descriptif de la photo, et ceux qui vous viendront le plus facilement à l’esprit lors de votre recherche. J’explique le processus dans le court vidéo qui suit ici : http://youtu.be/xxG1FCUfv_

Pour que ceci fonctionne bien, vos photos doivent être bien identifiées. Par exemple, pour une série de photos faites à Percé en 2012, les mots clés devraient ressembler à ceci : Percé 2012.jpg. Pour être plus précis, les mots clés pourraient ressembler à ceci : Percé rocher 2012.jpg, ou encore, Percé quai 2012.jpg. Tâchez de choisir des mots clés qui seront facilements repérables dans votre mémoire lors de vos recherches. Vous pouvez également ajouter des mots clés selon les saisons ou les catégories d’images comme paysages, flore, portrait ou abstrait.

Appliquez ce système dès maintenant à tous vos nouveaux fichiers sauvegardés, et allouez-vous du temps pour mettre à jour vos anciens fichiers de la même façon. Vous en serez ravis lorsque vous aurez à retrouver vos photos.

À la prochaine, d’ici là, je vous encourage à poursuivre votre passion.

Archivez vos photos, mieux vaut commencer maintenant.

Combien de photos avez-vous dans votre ordinateur? La dernière fois que j’ai vérifiée, j’avais 73,018 fichiers combinées JPG et RAW, répartis dans 193 filières pour un total de 1.8 Terra bites ou TB. Ca fait beaucoup de photos à gérer. C’est photos, je les ai accumulées depuis 2007, lorsque j’ai pris le virage de la pellicule au numérique. La photo numérique avec ces avantages vous permet de produire plus de photos que jamais. Celles-ci s’accumulent très vite et en peu de temps. Les retrouver peu devenir un cauchemar à moins que vous ayez un bon système d’archivage. J’attire votre attention sur la nécessité de bien archiver vos photos pour bien les préserver et aussi les accéder facilement au besoin.

Il existe différents moyens pour conserver vos photos en lieu sur, cependant, certains ne sont pas à l’abri du temps. Ceci s’applique à l’utilisation de cd ou de dvd. Choisir se moyen comporte un risque élever en terme de technologie. Dans les années 80’ l’outil d’archivage par excellence était le ‘’floppy disk’’ ou disque mou. Dans les années 90’, il prit la voie des dinosaures et fut remplacé par les cd et dvd. Bien qu’ils soient encore utilisés, ceux-ci deviennent très vite désuets aux moments d’écrire ces lignes de part leurs limitation en terme de capacité. Il faut donc envisager de vous maintenir à jour.

Il y a divers options qui s’offrent présentement. Certains vont choisir de placer leurs photos sur des sites comme Flickr, à un cout d’environ 29$ par année. Le désavantage est que vous pouvez seulement y entreposer vos images JPG et non vos RAW. (Voir mon blog précédent JPG versus RAW.) Une autre option maintenant disponible est le Cloud, qui consiste en des services d’archivage contre des frais annuels. Toutefois, si on se fie présentement aux commentaires que l’on retrouve dans les forums, ces services comportent certains risques. Vous pouvez opter également pour les services d’archivages que procurent des logiciels comme Photoshop ou Photoshop Élément. Encore là, il y a des risques.

Conserver vos photos dans votre ordinateur peu s’avérer risqué en cas de ‘’crash’’ ou bris de votre disque dur interne. De plus, vous risquez de vous retrouver assez rapidement avec un disque interne surchargé, ce qui ralentira la performance de votre ordinateur. Un disque dur interne ou externe peut également flancher. Il n’existe donc aucun moyen sûr à 100%. Dans mon cas, j’ai opté pour l’achat d’un disque dur externe de 6TB divisé en deux partitions de 3TB. Je copie mes fichiers sur le premier et il se copie automatiquement sur le deuxième. De cette façon, si le premier disque dur flanche, je peux  recouvrir mes fichiers sur le deuxième. Mon disque dur externe est branché sur mon ordi en tout temps et c’est là que j’y télécharge tout mes photos de mon appareil dans le fichier ‘’Mes photos’’. Quand j’utilise Photoshop Élément ou Lightroom, c’est de là que j’importe mes photos. Une fois que j’ai terminé les modifications aux images, je les transferts dans un autre fichier que j’appel ‘’Banque d’image, le tout sur mon disque externe. Par mesure additionnelle de sécurité, en cas de catastrophe tel un feu ou une inondation, j’ai le tout d’archivé sur deux autres  disques durs de 1TB chacun, que je garde dans un endroit l’extérieur de ma maison. Je le mets à jour une fois au deux mois. Certains d’entre vous diront que c’est un peu extrême, toutefois, ces mesures sont justifiées quand vos photos représentent soit des souvenirs précieux ou des investissements en termes de banque d’image.

 

Pour vous aidez calculer vos besoins en termes de capacité d’entreposage, sachez que 1GB est égal à 1024 MB, et que 1TB est égale à 1,048,576 MB. Donc en se basant sur la taille moyenne d’un fichier soit 20Mb, vous n’avez qu’à multiplier par le nombre de fichier que vous avez. Exemple: 2000 fichiers x 20MB = 40,000 MB ou  4GB. En assumant que vous ayez accumulé 10,000 fichiers de cette taille d’ici 3 ans, vous pouvez faire le calcul suivant; 10,000 fichiers x 20MB = 200,000MB ou environ 200GB. Donc, avec un disque dur extérieur de 500GB (1/2TB), vous aurez amplement de capacité pour votre croissance.

Dans un prochain article, je traiterai de la technique d’entreposage et du recouvrement de vos fichiers sur votre disque dur externe.

D’ici là, poursuivez votre passion!